ISSN : 2269-5990
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lundi 19 septembre 2022

vidéos: Jacques Bouveresse, sur la chaîne Lettres, langage, philosophie - Collège de France

vidéos: 

 Jacques Bouveresse, sur la chaîne Lettres, langage, philosophie - Collège de France



Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell, George Orwell, Noam Chomsky, 28 mai 2010

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (1) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (2) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (4) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (5) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (6) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Rationalité, vérité et démocratie : Bertrand Russell... (7) - Jacques Bouveresse (2009-2010) 

 

 

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (1) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (2) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (2) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (3) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (3) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (4) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (4) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (5) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (5) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (7) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (8) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (8) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (9) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (10) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (10) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (11) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (11) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibniz (12) - J. Bouveresse (2008-2009)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (12) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

Dans le labyrinthe : nécessité, contingence... (suite et fin) (13) - Jacques Bouveresse (2009-2010)

 

 

 

 chaîne Lettres, langage, philosophie - Collège de France

 

 

 

samedi 13 novembre 2021

samedi 23 mai 2015

Extrait vidéo: Jacques Bouveresse, La démocratie contre la presse



Extrait vidéo: Jacques Bouveresse, La démocratie contre la presse
Aux Sources par Maja Neskovic
site Hors-Série
19/07/2014

dimanche 28 octobre 2012

en ligne: Agone 44 | 2010 Rationalité, vérité & démocratie

Agone 44 | 2010, Rationalité, vérité & démocratie

Ce numéro est issu d’un colloque organisé par Jacques Bouveresse, chaire de philosophie du langage et de la connaissance au Collège de France, le 28 mai 2010, sur le thème « Rationalité, vérité et démocratie - Bertrand Russell, George Orwell, Noam Chomsky ».  Voir les vidéos de ces conférences

vendredi 19 octobre 2012

video: Jacques Bouveresse, L’université, la science, la démocratie et le débat public, Conférence inaugurale des Universités Lille 1 et Lille 3, 16 octobre 2012


Intervenants : Fabienne Blaise , Professeur en langue et littérature grecques, Université Lille 3. Présidente de l'Université Lille 3. Directrice de la Maison Européenne des Sciences de l'Homme et de la Société (MESHS) .  Jean-Philippe Cassar , Professeur des universités,Vice président de l'Université Lille 1, chargé de la culture et du patrimoine scientifique, ancien Chargé de la valorisation du potentiel humain . Philippe Rollet , Président de l'Université Lille1 élu en 2007, Représentant de la CPU, Directeur du laboratoire MEDEE UPRES-EA 1039 (Mécanismes Economiques et Dynamiques des Espaces Européens) de 1991 à 2005, docteur honoris causa Université de Timisoara, Chaire Jean Monnet .

jeudi 4 octobre 2012

Agenda: Conférence inaugurale des Universités Lille 1 et Lille 3, par Jacques Bouveresse, sur le thème : L’université, la science, la démocratie et le débat public, 16 octobre 2012

Conférence inaugurale des Universités Lille 1 et Lille 3, par Jacques Bouveresse, Professeur honoraire au Collège de France, sur le thème : L’université, la science, la démocratie et le débat public

Mardi 16 octobre 2012 à 16h30, à Polytech Lille (Amphi Migeon)

La «conférence inaugurale» commune aux deux universités Lille 1 et Lille 3 est une première. Elle s’inscrit dans la réflexion menée sur l’Université de Lille et préfigure une démarche fondée sur des projets concrets, afin de mettre la collaboration entre universités au service des étudiants, des personnels, et du territoire. Le philosophe Jacques Bouveresse interrogera la place de l’Université dans le débat public.

Inscriptions obligatoires :


Le nombre de places étant limité, nous vous invitons à vous inscrire à la conférence inaugurale en cliquant sur le lien ci-après :

Contacts et information :

Service Communication Lille 3
Tél. : +33 (0)3 20 41 64 96
Service Communication Lille 1
Tél : +33 (0)3 20 43 42 99

Pour vous rendre à la conférence inaugurale :
https://maps.google.fr/maps?q=Polytech+Lille&hl=fr&hq=Polytech+Lille&t=m&z=15

(source: Université Lille 1)

mercredi 28 mars 2012

video: Science, démocratie et débat public. Paroles de chercheurs, Mercredi 14 mars 2012


Science, démocratie et débat public



Paroles de chercheurs
Mercredi 14 mars 2012
Collège de France

videos:

Introduction au débat, Marie- Françoise CHEVALLIER-LE-GUYADER - Bertrand Collomb

Science, démocratie et débat public -  Jacques BOUVERESSE

Intervention - LoÏc BLONDIAUX - Mathias GIREL

Science et débat public - questions du public 
LoÏc BLONDIAUX - Jacques BOUVERESSE - Mathias GIREL


lundi 12 mars 2012

Science, démocratie et débat public, avec Jacques Bouveresse, 14 mars 2012

Science, démocratie et débat public

Paroles de chercheurs
Mercredi 14 mars 2012
18h00-19h30
Amphithéâtre Guillaume Budé
Collège de France
11, place Marcelin Berthelot
75005 PARIS
Avec : Jacques Bouveresse, philosophe, professeur au Collège de France
et la participation de :
Loïc Blondiaux, professeur de science politique à l’université Paris 1
Mathias Girel, philosophe, maître de conférence, Ecole normale supérieure, conseiller scientifique de la collection Questions vives
Un débat animé par Michel Alberganti, journaliste
Jacques Bouveresse, Loïc Blondiaux, Mathias Girel et Michel Alberganti sont coauteurs du livre La Science et le Débat public, rédigé sous la direction de Marie-Françoise Chevallier-Le Guyader, coédité par l’IHEST et les éditions Actes Sud. Née d’échanges entre intervenants français et internationaux, lors de la deuxième université européenne d’été de l’IHEST, cette synthèse pose la question des sciences dans l’espace public et de leur place dans le débat.
Les intervenants reviendront au cours de ce débat sur les liens unissant démocratie, vérité et démarche scientifique et sur la place accordée au débat sur les sciences par les démocraties contemporaines.

Ce débat est organisé avec le soutien de la Caisse des Dépôts
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Inscription obligatoire, nombre de places limité
Christelle Tallon : christelle.tallon@ihest.fr
tel. 01 55 55 87 66

vendredi 27 janvier 2012

en ligne: Jacques Bouveresse, À temps et à contretemps. Conférences publiques



Jacques Bouveresse
À temps et à contretemps
Conférences publiques

collection Rationalité, vérité et démocratie
décembre 2011


« Une des convictions fondamentales de Russell est celle de l’existence d’un lien intrinsèque entre la méthode scientifique et le mode de pensée démocratique. Cela est dû notamment à des choses comme l’intronisation par la science du principe de la libre recherche comme principe suprême en matière d’acquisition de la connaissance, l’incitation à adopter une attitude objective et impartiale à l’égard de la réalité, et la renonciation à l’idée de vérité absolue, qui constitue toujours, d’une manière ou d’une autre, le principe du dogmatisme dans la théorie et de la tyrannie en politique. Pour le rationaliste convaincu qu’est Russell, le danger, qui risque de se révéler rapidement mortel, commence lorsqu’on laisse se généraliser, au sein d’une communauté qui est encore en principe démocratique, le sentiment et bientôt la certitude que les désaccords et les conflits les plus importants peuvent et doivent être traités d’une façon qui, pour être sérieuse et efficace, doit commencer par exclure aussi complètement que possible de la confrontation l’intervention de la raison et de l’argumentation rationnelle. »
Dans ce recueil sont réunies des conférences récentes de Jacques Bouveresse qui portent toutes, d’une manière ou d’une autre, sur les relations entre raison, vérité et démocratie. Elles ne s’adressent pas seulement aux spécialistes des questions abordées mais à un large public. Ce volume est un livre ouvert : de nouvelles conférences y seront incluses à mesure qu’elles seront prononcées, ainsi que d’autres un peu plus anciennes à mesure qu’elles pourront y être éditées.

  • 1. À propos de certaines questions philosophiques que la philosophie ne pose pas • 2. La vraie et la fausse philosophie selon Bourdieu • 3. L’ « illusion scolastique » sous le regard du philosophe et du sociologue • 4. Bourdieu, Pascal, la philosophie, l’opinion commune et le moi du sociologue • Post-scriptum, janvier 2012
  • Les intellectuels, l’objectivité, la propagande et le contrôle de l’esprit public
    1. Jusqu’où peut aller le contrôle de la mémoire par les moyens de la communication et de la propagande ? • 2. La suppression de la réalité du présent dans le nazisme et dans le langage politique en général • 3. De la propagande dans les systèmes démocratiques • 4. Les intellectuels contre le totalitarisme ou contre la gauche ?
  • Les inquiétudes de Bertrand Russell
    1. Peut-il y avoir des raisons de croire autres que la vérité de la croyance ? • 2. La méthode scientifique et la démocratie • 3. La science comme connaissance et la science comme pouvoir • 4. La science elle-même est-elle devenue indifférente à la vérité ? • 5. La façon scientifique et la façon religieuse de croire • 6. De l’arrogance à l’excès d’humilité : pourquoi la position de la science dans nos sociétés est-elle devenue à ce point inconfortable ? • 7. Quel avenir pour la société scientifique ? • Discussion
  • 1. La France philosophique, l’Europe et l’Amérique • 2. D’où pourrait encore venir aujourd’hui l’unité ? • 3. Ce que nous avons perdu et ce qui nous reste • 4. Quand les chemins philosophiques se séparent, ou : pourquoi la guerre ?
  • 1. Bonnes et mauvaises raisons de la croyance et de l’incroyance • 2. La part de l’erreur et celle du mensonge • 3. L’importance et l’insuffisance des preuves
  • 1. Le Mouvement de la jeunesse en Allemagne et son héritage • 2. Le passé politique ignoré de Carnap et le diagnostic de Cavaillès sur la situation de la jeunesse allemande • 3. Les Deuxièmes cours universitaires de Davos (1929) : vers la réconciliation ou le début de la scission radicale ? • 4. La confrontation entre rationalisme et néo-romantisme en philosophie et en politique

mercredi 2 mars 2011

revue Agone 44, Rationalité, vérité & démocratie

Rationalité, vérité & démocratie 
Ce numéro est issu du colloque « Rationalité, vérité et démocratie – Bertrand Russell, George Orwell, Noam Chomsky », organisé au Collège de France le vendredi 28 mai 2010. voir les Vidéos

L’habitude de fonder les opinions sur la raison, quand elle a été acquise dans la sphère scientifique, est apte à être étendue à la sphère de la politique pratique. Pourquoi un homme devrait-il jouir d’un pouvoir ou d’une richesse exceptionnels uniquement parce qu’il est le fils de son père ? Pourquoi les hommes blancs devraient-ils avoir des privilèges refusés à des hommes de complexions différentes ? Pourquoi les femmes devraient-elles être soumises aux hommes ? Dès que ces questions sont autorisées à apparaître à la lumière du jour et à être examinées dans un esprit rationnel, il devient très difficile de résister aux exigences de la justice, qui réclame une distribution égale du pouvoir politique entre tous les adultes.
Bertrand Russell (1961)


SOMMAIRE
Éditorial, Jacques Bouveresse
Russell, Orwell, Chomsky : une famille de pensée et d’action, Jean-Jacques Rosat
Pourquoi associer les noms de Russell, Orwell et Chomsky ? Quelles parentés y a-t-il entre leurs pensées mais aussi entre leurs engagements militants respectifs ? Quel genre de lumières pouvons-nous espérer d’eux sur le thème « Rationalité, vérité et démocratie » ? Il est largement admis que les tyrannies s’appuient sur le mensonge et les préjugés, et que la démocratie suppose l’existence d’un espace public des raisons où s’affrontent pacifiquement des citoyens éclairés. Mais il est largement admis aussi que le savoir confère habituellement à celui qui le possède une supériorité et une autorité sur celui qui ne le possède pas. Le relativisme, nous dit-on, garantit le droit des dominés et des minorités à défendre leur propre vision du monde. Certes, il peut arriver qu’il leur offre temporairement une protection efficace. Mais, fondamentalement, il est contradictoire avec tout projet d’émancipation car il dépossède les dominés des armes de la critique.
La vérité peut-elle survivre à la démocratie ?, Pascal Engel
L’une des raisons pour lesquelles la vérité et la démocratie ne semblent pas faire bon ménage est qu’on a tendance à confondre, d’une part, la liberté d’opinion et de parole avec l’égale vérité des opinions, ce qui revient à adopter une forme de relativisme, et, d’autre part, la règle de majorité avec une règle de vérité, ce qui revient à adopter une forme de théorie de la vérité comme consensus. Parce que la démocratie libérale repose sur le principe de la pluralité des valeurs et sur la neutralité axiologique, on a tendance à penser qu’elle exige de traiter toutes les opinions comme également respectables et, moyennant une confusion de plus, comme également vraies. Parce que la démocratie suppose la règle selon laquelle, en matière de décisions, la majorité doit l’emporter, on suppose que les opinions majoritaires ont le plus de chances d’être vraies, et qu’elles sont vraies parce qu’elles sont celles de la majorité.
Tout ça n’est pas seulement théorique. Notes sur la pratique d’une politique éditoriale, Thierry Discepolo
Comme producteur de « propagande », le métier d’éditeur tient une position paradoxale par bien des aspects. D’un côté, sa marque est bien visible sur le produit « livre » ; de l’autre, on est en droit de se demander ce qu’il fait. L’éditeur n’est ni l’auteur, qui a écrit le livre, ni l’imprimeur, qui l’a fabriqué. Pour une part, il est responsable de la mise en circulation de milliers de phrases ; pour une autre, il ne peut en réclamer la paternité – il ne les a pas écrites. Quelle légitimité cet intermédiaire a-t-il de revendiquer les idées que portent les livres inscrits à son catalogue ? Parce que, sans son travail, de telles idées ne pourraient être ­sorties de l’anonymat ? On donnera quelques éléments de réponse à ces questions à partir de la position spécifique de l’éditeur, un métier qui mêle ­indissociablement l’argent et les idées.
Bertrand Russell, la science, la démocratie et la « poursuite de la vérité », Jacques Bouveresse
Bertrand Russell est convaincu qu’une application stricte, par tout le monde, du principe selon lequel on doit s’efforcer de ne croire, autant que possible, que des choses vraies ou qui du moins ont des chances raisonnables d’être vraies, si elle introduirait assurément des changements importants dans la vie sociale et politique, n’aurait pas le genre de conséquences catastrophiques que l’on prédit généralement. L’illusion et le mensonge ne sont peut-être pas indispensables à la vie en société à un degré aussi élevé qu’on le croit la plupart du temps. Ils ne devraient en tout cas pas l’être dans des sociétés qui ont la prétention d’être réellement démocratiques.
La soif de pouvoir tempérée par l’auto-aveuglement, Noam Chomsky
Traduit de l’anglais par Clément Petitjean
Les doctrines du rationalisme économique qui, depuis une génération, constituent le discours dominant dans les sociétés avancées ont façonné les politiques menées, mais elles l’ont fait de manière sélective : une recette pour les plus faibles, une autre radicalement différente pour les puissants – en somme comme par le passé. Il ne semble pas injuste de dire que cette domination ne reflète ni une quelconque rationalité ni un attachement à la vérité, mais plutôt un engagement en faveur des privilèges et du pouvoir. Les conséquences sont immanquables. Alors qu’ils paraissent très riches en comparaison des autres pays, les États-Unis sont en train de revêtir certaines des caractéristiques structurelles des anciennes colonies, qui ont typiquement des secteurs incroyablement prospères et privilégiés au milieu d’un océan de souffrance et de misère.
Dialogue sur la science et la politique, Jacques Bouveresse et Noam Chomsky (entretien avec Daniel Mermet)
Que peut le bon sens comparé à ce que peut peut-être la connaissance scientifique ? Noam Chomsky a rappelé que le progrès des sciences a amené à se rendre compte que le bon sens, ou sens commun, pouvait se tromper de façon spectaculaire. La même chose n’est-elle pas susceptible de se passer en matière morale et politique ? Après tout, le sens commun un peu éduqué ne peut-il suffire pour nous procurer les lumières dont nous avons besoin pour l’action ? Pierre Bourdieu était évidemment convaincu que la connaissance procurée par les sciences sociales est finalement la seule qui soit susceptible de nous permettre de comprendre réellement les mécanismes qui engendrent l’inégalité, l’injustice, l’oppression, etc. [Jacques Bouveresse se souvient] d’avoir pris la défense de Noam Chomsky, au moins une fois, devant Bourdieu, parce que Chomsky avait écrit que comprendre comment opèrent ces mécanismes d’assujettissement et d’oppression qui engendrent l’inégalité et l’injustice n’est pas très difficile ; il suffit d’un peu de bon sens, de psychologie – et de cynisme, ajoutait-il.
LA LEÇON DES CHOSES
À propos de la « pensée (anti-)68 » selon Serge Audier, Alexander Zevin
Traduit de l’anglais par Clément Petitjean
Présenté par Philippe Olivera
Racisme, sexisme et mépris de classe, Walter Benn Michaels
Traduit de l’anglais par Natacha Cauvin
Notes prises en décembre 1981 et janvier 1982 lors des réunions à la CFDT et des conférences de presse en soutien à Solidarnosc, Pierre Bourdieu
Présenté par Franck Poupeau et Thierry Discepolo
HISTOIRE RADICALE
Au-delà du marxisme, de l’anarchisme et du libéralisme : le parcours scientifique et révolutionnaire de Bruno Rizzi, Paolo Sensini
Traduit de l’italien par Miguel Chueca
Présenté par Charles Jacquier