ISSN : 2269-5990

jeudi 23 avril 2020

les deux premiers Essais de Jacques Bouveresse sont en accès libre sur le site d'Agone



Jacques Bouveresse 
Essais I
Wittgenstein, la modernité, le progrès & le déclin
Agone
Banc d'essais
2000
Essais I. Wittgenstein, la modernité, le progrès & le déclin



Jacques Bouveresse 
Essais II
L’époque, la mode, la morale, la satire
Agone
Banc d'essais
2001

également en ligne: les numéros 48 (2012), 44 (2010) et 23 (2000) de la revue Agone

dimanche 5 janvier 2020

en ligne: 3 contributions de Jacques Bouveresse à des ouvrages collectifs (sur OpenEdition Books, 2019)



en ligne: 3 contributions de Jacques Bouveresse à des ouvrages collectifs (sur OpenEdition Books, 2019)




Jacques Bouveresse, Robert Musil, la tâche de la littérature et la fonction sociale de l’écrivain

in Eveline Pinto (dir.), L'écrivain, le savant et le philosophe

Éditions de la Sorbonne, 2003

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Jacques Bouveresse, À Pierre Bourdieu, la philosophie reconnaissante

in Eveline Pinto (dir.), Penser l'art et la culture avec les sciences sociales

Éditions de la Sorbonne, 2002




Jacques Bouveresse, Savoir, croire et agir

in Henri Van Camp (dir.), Savoir, faire, espérer : Les limites de la raison

Presses de l’Université Saint-Louis, 1976

samedi 21 décembre 2019

mercredi 23 octobre 2019

Préface de Jacques Bouveresse au livre de Serge Cospérec, La guerre des programmes (1975-2020). L’enseignement de la philosophie, une réforme impossible ?





Serge Cospérec 
La guerre des programmes (1975-2020)
L’enseignement de la philosophie, une réforme impossible ?
Préface de Jacques Bouveresse
Lambert-Lucas
Didac-philo
2019


Table des matières


Présentation de l'éditeur
Pourquoi les réformes de l’enseignement de la philosophie ont-elles toutes dégénéré en affrontements violents entre « conservateurs » et « progressistes » ? Pourquoi se sont-elles polarisées sur la question des programmes ? Quels en ont été les acteurs, pour quelles motivations et dans quels rôles ? Dès 1975, le Greph et Jacques Derrida soulignaient l’impasse d’un modèle hérité du temps où la « classe de philosophie », couronnement des études secondaires, était réservée à une élite sociale. En 2020, la disparition de la série  L, les difficultés que la philosophie rencontre dans la filière technologique, l’étouffement des innovations pédagogiques par l’institution scolaire signent la marginalisation de cette discipline. La perspective est amère pour les professeurs et désolante pour les élèves, alors que la philosophie pour tous est devenue plus que jamais nécessaire. Ce livre retrace l’histoire ignorée d’un échec, avec ses positions, ses questionnements, ses débats. Parce que l’enseignement scolaire de la philosophie reste à réinventer.

Serge Cospérec est professeur agrégé de philosophie à l’Inspé de Créteil. Ancien président de l’Association pour la création d’instituts de recherche pour l’enseignement de la philosophie (Acireph), il a co-dirigé avec Jean-Jacques Rosat Les Connaissances et la Pensée (2003). Auteur de nombreux articles sur l’enseignement de la philosophie parmi lesquels « Le cas de la Grande-Bretagne » (Enseignement et pratiques de la philosophie, 2016) et « Développer l’esprit critique des élèves ? Un mouvement anglo-saxon, le “Critical Thinking” » (Skhole.fr, 2018).




mardi 17 septembre 2019

agenda: Jacques Bouveresse, autour de l’ouvrage « Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre », Mardi 7 janvier 2020, séminaire « Sociologie des élites contemporaines » (EHESS)


Jacques Bouveresse, autour de l’ouvrage « Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre »

séminaire « Sociologie des élites contemporaines » (EHESS) , «  Les puissants ont-ils toujours raison ? »
Séance 10 / Mardi 7 janvier 2020
de 11 h à 13 h, salle 2 au 105 boulevard Raspail.

Cette année le séminaire « Sociologie des élites contemporaines » portera sur les notions de vérité et de rationalité. Les intervenants seront invités à se pencher sur la question « Les puissants ont-ils toujours raison ? ».
Pour apporter leur propre réponse, ils ont accepté de jouer sur la polysémie du mot « raison » (renvoyant tout autant à notion de vérité en philosophie, qu’à la science ou la raison d’État). Chaque séance apportera ainsi un éclairage bibliographique complémentaire pour articuler la sociologie des élites et la notion de vérité. Est-il suffisant de disposer du pouvoir pour imposer « sa » vérité ? Est-ce que la raison du plus fort s’impose toujours ? Ces questions classiques en philosophie seront ici traitées à partir des outils des sciences humaines. Comme chaque année, le séminaire sera aussi plus largement consacré à l’actualité des recherches sur la sociologie des élites au niveau international.