ISSN : 2269-5990

dimanche 14 octobre 2018

à paraître: Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique 2



à paraître:
Jacques Bouveresse
Le Parler de la musique 2
Éditions L’improviste
Les aéronautes de l'esprit
Fin 2018 ou  début 2019  







samedi 13 octobre 2018

Jacques Bouveresse: « L’être et le devoir-être : Kant, Kelsen, Karl Kraus. » (Séminaire « Philosophies allemandes », Paris, 8 avril 2019)


Lundi 8 avril 2019
Séminaire « Philosophies allemandes » – 2018-2019


18h00 à 20h00
Jacques Bouveresse
(Collège de France, Paris) : « L’être et le devoir-être : Kant, Kelsen, Karl Kraus. »
UFR de Philosophie - D007
17, rue de la Sorbonne
75231 Paris Cedex 05
Tél. : (33) 01 40 46 27 93
hiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr
UFR de philosophie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1erétage), en salle Cavaillès



mardi 20 février 2018

Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique I. La musique, le langage, la culture et l’Histoire


Jacques Bouveresse
Le Parler de la musique I
La musique, le langage, la culture et l’Histoire
L'improviste
Les aéronautes de l'esprit
2018 

Présentation de l'éditeur
On a souvent opposé deux conceptions de la musique: la musique « absolue » et autonome, qui n’a besoin de rien d’autre que ses propres moyens pour exprimer ce qu’elle a dire, et la « musique à programme », qui tend à rendre la signification de la musique dépendante d’éléments extra-musicaux. Pour Hanslick, défenseur par excellence de la musique absolue, elle n’est pas un langage, et surtout pas un langage expressif. Wittgenstein a une approche similaire lorsqu’il affirme : « la musique nous transmet elle-même ». Et les relations privilégiées que lui-même et sa famille ont entretenues avec la musique de Brahms et avec le compositeur incitent à le considérer comme un adepte de la conception hanslickienne. Le cas de Nietzsche est plus compliqué : après la rupture avec Wagner, il aurait pu se rapprocher de Brahms. Mais il a exclu cette possibilité et n’a pas non plus totalement cessé de considérer la musique comme un langage qui dispose de possibilités d’expression supérieures à celles de la langue verbale.
Jacques Bouveresse, philosophe, a été titulaire au Collège de France, de 1995 à 2010, de la chaire de Philosophie du langage et de la connaissance. Ses travaux ont porté notamment sur Wittgenstein, le Cercle de Vienne, la philosophie analytique, mais aussi sur la littérature (Kraus, Musil, Valéry) et la musique. Il a publié Percevoir la musique (Helmholtz et la théorie physiologique de la musique) en 2016 aux Éditions L’improviste. 

Table des matières
1. Le langage, la musique et la philosophie
2. La musique libérée de la métaphysique, mais peut-être pas vraiment de la philosophie
3. Le problème de la signification dans la musique
4. Modernité philosophique et modernité musicale
5. Ceux qui se réjouissent du progrès et « ceux qui se plaignent du déclin »>
6. Pourquoi l’harmonie est-elle ce qu’elle est ?
7. Le nécessaire, l’arbitraire et le naturel
8. La science, l’esthétique et la philosophie de la musique
9. De l’impression sensible à l’affect : la musique entre la contemplation et l’émotion
Bibliographie des titres cités





lundi 5 février 2018

en ligne: Préface de Jacques Bouveresse au livre de Karl Bühler, Théorie du langage



en ligne: Préface de Jacques Bouveresse au livre de Karl Bühler, Théorie du langage
Karl Bühler
Théorie du langage
Titre original : Sprachtheorie, Die Darstellungsfunktion der Sprache (Lucius & Lucius, 1999)
Traduit et annoté par Didier Samain
Présenté par Janette Friedrich
Préface par Jacques Bouveresse
Agone
Banc d'essais
2009

Présentation de l'éditeur
« Ce qu’effectue le langage humain est triple : expression, appel et représentation.
Le signe langagier est symptôme en vertu de sa dépendance par rapport à l’émetteur, dont il exprime l’intériorité ; il est signal en vertu de son appel à l’auditeur, dont il guide le comportement externe ou interne comme d’autres signes de communication ; il est symbole en vertu de sa coordination aux objets et aux états de choses. »
Paru en 1934, ce classique des sciences du langage est aujourd’hui l’un des fondements de la pragmatique, de la sémiotique et de la théorie de la communication. Il se situe à un carrefour : héritage de la linguistique allemande du XIXe siècle, réception critique de la phénoménologie de Husserl, proximité avec la démarche déductive de Hilbert, lecture originale du Cours de linguistique générale de Saussure, relations avec le cercle de Vienne et les écrits contemporains de Wittgenstein, etc.
Son modèle des trois fonctions du langage a nourri les travaux de Jakobson, de Popper et bien d’autres. D’essence interdisciplinaire, croisant étroitement psychologie et linguistique, cette pensée retrouve son actualité avec les travaux cognitivistes sur le langage et sur l’esprit.
Professeur à Vienne, Karl Bühler (1879–1963), qui était aussi philosophe et psychologue, compte parmi les fondateurs de la linguistique contemporaine. Cette traduction inédite est accompagnée d’un important appareil critique, dont une présentation historique et un glossaire des principaux concepts. 

écouter: Jacques Bouveresse, Karl Bühler et le mode de pensée axiomatique dans les sciences du langage (et d'autres interventions au Colloque Karl Bühler, penseur du langage), 29 et 30 avril 2009

 

 

 

lundi 15 janvier 2018