ISSN : 2269-5990
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mardi 28 mai 2024

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès

 

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture:
Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès, décortiqué et démonté par le philosophe Jacques Bouveresse à partir des critiques de Karl Kraus, Robert Musil, George Orwell, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright,  Marseille, Agone, « Cent mille signes », 2017
 
Durée: 2h. 10min. 
Produit par: Association Valentin Haüy
Bibliothèque Sonore Romande
 
 










mardi 15 août 2023

Jacques Bouveresse, Le Mythe moderne du progrès

 

 

Jacques Bouveresse

Le Mythe moderne du progrès 

Agone

Éléments

2023

 

 

Présentation de l'éditeur

Ce livre remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier celle fondée sur le progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain.

Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».

Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, l’auteur suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle les « conservateurs de la valeur » et les « intellectuels de gauche » – dont il constate, qu’il semble pour tout dire déjà moribond.

La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

Première édition, « Cent-mille signes », 2017

 

lundi 12 juin 2017

écouter: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright


Jeudi Noir, Radio Libertaire, 8 Juin 2917 

(Merci à Jeudi Noir pour l'info)
 
Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

vendredi 3 mars 2017

Rencontre avec Jacques Bouveresse à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès, 22 mars 2017, à Metz


Rencontre avec Jacques Bouveresse
à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès

à la Librairie Autour du monde
Mercredi 22 mars
à 18h30
44 Rue de la Chèvre
57000 Metz

vendredi 17 février 2017

Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright

Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?