vidéo:
autour du livre de Jacques Bouveresse,
Les foudres de Nietzsche et l'aveuglement des disciples
avec Jean-Jacques Rosat et Michel Baudouin, présenté par Sophie Djigo
(Citéphilo , 7 novembre 2021)
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autour du livre de Jacques Bouveresse,
Les foudres de Nietzsche et l'aveuglement des disciples
avec Jean-Jacques Rosat et Michel Baudouin, présenté par Sophie Djigo
(Citéphilo , 7 novembre 2021)
Jacques Bouveresse
Les foudres de Nietzsche
Et l’aveuglement des disciples
Postface: Jean-Jacques Rosat
Hors d'atteinte
Faits & idées
octobre 2021
Présentation de l'éditeur
Étant donné l’hostilité ouverte, constante, déterminée, et même violente que Nietzsche a manifestée contre la démocratie, le socialisme, le progrès social, l’égalité – y compris, soit dit en passant, l’égalité entre les hommes et les femmes –, il n’aurait jamais dû, semble-t-il, y avoir un Nietzsche de gauche. Et pourtant il y en a bel et bien eu un, et c’est même celui-là qui a occupé dans la période récente le devant de la scène et est devenu plus ou moins le Nietzsche officiel. Il n’en demeure pas moins qu’entre ceux qui ont cherché à faire de lui un penseur nazi et ceux qui ont considéré comme allant au contraire à peu près de soi qu’il était un penseur de gauche, on se demande réellement à qui il faut décerner la palme dans l’art de ne pas lire un auteur.
Depuis des décennies, Nietzsche est en France l’objet d’une double méprise : l’invention absurde mais tenace d’un Nietzsche de gauche (Deleuze) et son enrôlement dans une vaste entreprise de reformatage du concept de vérité (Foucault) que toute sa philosophie contredit. Lecteur assidu, resté longtemps discret, Jacques Bouveresse n’a jamais cru à ces fables. Poursuivant la réflexion engagée dans Nietzsche contre Foucault (Agone, 2016) et au terme d’une longue plongée dans les Fragments posthumes, dont il a tiré un trésor de citations, retraduites puis agencées avec soin, il offre ici un double portrait du philosophe : Nietzsche en chercheur de vérité, moraliste ironiste, lucide et passionné ; Nietzsche en penseur politique, défenseur d’un radicalisme aristocratique selon lequel la masse du peuple doit obéir, travailler et être asservie pour que l’élite puisse être libre, commander et créer.
à paraître:
Jacques Bouveresse
Les foudres de Nietzsche
Et l'aveuglement des disciples
Hors d'atteinte
Faits & idées
octobre 2021
Présentation de l'éditeur
Étant donnée l’hostilité ouverte, constante, déterminée, et même
violente que Nietzsche a manifestée contre la démocratie, le socialisme,
le progrès social, l’égalité – y compris, soit dit en passant,
l’égalité entre les hommes et les femmes –, il n’aurait jamais dû,
semble-t-il, y avoir un Nietzsche de gauche. Et pourtant il y en a bel
et bien eu un, et c’est même celui-là qui a occupé dans la
période récente le devant de la scène et est devenu plus ou moins le
Nietzsche officiel. Il n’en demeure pas moins qu’entre ceux qui ont
cherché à faire de lui un penseur nazi et ceux qui ont considéré comme
allant au contraire à peu près de soi qu’il était un penseur de gauche,
on se demande réellement à qui il faut décerner la palme dans l’art de
ne pas lire un auteur.
Depuis des décennies, Nietzsche est en
France l’objet d’une double méprise : l’invention absurde mais tenace
d’un Nietzsche de gauche (Deleuze) et son enrôlement dans une vaste
entreprise de reformatage du concept de vérité (Foucault) que toute sa
philosophie contredit. Lecteur assidu, resté longtemps discret, Jacques
Bouveresse n’a jamais cru à ces fables. Poursuivant la réflexion engagée
dans Nietzsche contre Foucault (Agone, 2016), et au terme d’une
longue plongée dans les Fragments posthumes, dont il a tiré un trésor de
citations, retraduites puis agencées avec soin, il offre ici un double
portrait du philosophe : Nietzsche en chercheur de vérité, moraliste
ironiste, lucide et passionné ; Nietzsche en penseur politique,
défenseur d’un radicalisme aristocratique selon lequel la masse du
peuple doit obéir, travailler et être asservie pour que l’élite puisse
être libre, commander et créer.
audio, vidéo: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir, Agone, 2016
(podcast signalé par Alexis Sansault)
Conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux en partenariat avec la libraire Mollat, Librairie Mollat, Bordeaux. 21 novembre 2017
Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque
Citéphilo, 14 Novembre, 2016 Palais des Beaux-Arts, Lille
écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 02.07.2016
écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Géraldine Mosna-Savoye, 01.04.2016
Jacques Bouveresse
Le Parler de la musique III
Entre Brahms et Wagner :
Nietzsche, Wittgenstein, la philosophie et la musique
L'Improviste
Les aéronautes de l'esprit
2020
Présentation de l'éditeur
Les querelles entre les tenants de Brahms et ceux de Wagner, deux figures majeures de la musique à la fin du 19e siècle, ont animé les cercles des compositeurs, de Schumann à Wolf ou Schönberg. Deux conceptions de la musique, l’une autonome et l’autre au service d’idées, se sont affrontées, à l’occasion de réflexions et d’analyses à propos de la vérité, de la décadence, du bien, du mal et du non-sens, conduites, en des termes souvent opposés, par Nietzsche et Wittgenstein, deux des philosophes les plus musicaux et les plus concernés par les problèmes de philosophie de la musique. Bien que l’essentiel de sa vie se soit passé dans la première moitié du vingtième siècle, Wittgenstein, du fait des relations étroites que sa famille entretenait avec Brahms, Clara Schumann et Joseph Joachim, continuait à vivre encore presque littéralement au siècle précédent. Au-delà encore, la question politique s’est invitée dans le débat, chez les Wittgenstein, les filles de Robert Schumann et Marie Fillunger, par exemple.
Jacques Bouveresse, philosophe, a été titulaire au Collège de France de 1995 à 2010 de la chaire de « Philosophie du langage et de la connaissance ». Ses travaux ont porté notamment sur Wittgenstein, le Cercle de Vienne, la philosophie analytique, mais aussi sur la littérature (Kraus, Musil, Valéry) et la musique.
voir Les livres de Jacques Bouveresse, sur la musique