ISSN : 2269-5990
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mardi 28 mai 2024

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès

 

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture:
Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès, décortiqué et démonté par le philosophe Jacques Bouveresse à partir des critiques de Karl Kraus, Robert Musil, George Orwell, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright,  Marseille, Agone, « Cent mille signes », 2017
 
Durée: 2h. 10min. 
Produit par: Association Valentin Haüy
Bibliothèque Sonore Romande
 
 










lundi 12 juin 2017

écouter: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright


Jeudi Noir, Radio Libertaire, 8 Juin 2917 

(Merci à Jeudi Noir pour l'info)
 
Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

vendredi 3 mars 2017

Rencontre avec Jacques Bouveresse à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès, 22 mars 2017, à Metz


Rencontre avec Jacques Bouveresse
à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès

à la Librairie Autour du monde
Mercredi 22 mars
à 18h30
44 Rue de la Chèvre
57000 Metz

vendredi 17 février 2017

Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright

Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

dimanche 25 septembre 2016

à paraître: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright


Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes
à paraître en février 2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

samedi 25 juillet 2015

en ligne: Jacques Bouveresse , Le mythe moderne du progrès et sa critique – Von Wright, Wittgenstein, Kraus

 

Jacques Bouveresse , Le mythe moderne du progrès et sa critique – Von Wright, Wittgenstein, Kraus 

Avril 2015, Opuscules

Cet essai est issu principalement d’un article : « Le mythe du progrès selon Wittgenstein et von Wright » ( Mouvements , n o 19, janvier-février 2002, p. 126-141 [« Wittgenstein, von Wright and the Myth of Progress », Paragraph , vol. 34, 2011]), et d’une conférence : « Le progrès, le changement, le mouvement », donnée à Besançon le 30 septembre 2014 dans le cadre du cycle 2014-2015 (‘Temps des sciences, trajectoires des sociétés’) de l’Institut des Hautes Études pour la Science et la Technologie (IHEST).



(source: Opuscules )

lundi 28 mars 2011

en ligne: Publications de Jacques Bouveresse sur Persée et Cairn

L'animal cérémoniel : Wittgenstein et l'anthropologie, Actes de la recherche en sciences sociales, 1977,  Numéro 16, pp. 43-54


Avant-propos. — De la société ouverte à la société concrète, Annuaire des collectivités locales, 1982, Numéro 2, pp. 1-9

Le problème de Ramsey, Histoire Épistémologie Langage,  1984, Numéro 6-1, pp. 101-116

et Pierre Bourdieu, L'actualité de Karl Kraus, Actes de la recherche en sciences sociales, 2000, Numéro 131-132, pp. 119-126

Mathématiques et logique chez Leibniz / Mathematics and logic in Leibniz, Revue d'histoire des sciences, 2001, Volume 54, Numéro 54-2, pp. 223-246

Déterminisme et causalité, Les études philosophiques 3/2001 (n° 58), p. 335-348.

Que veut dire « Faire la même chose » ?, Archives de Philosophie 3/2001 (Tome 64), p. 479-503. 

Le mythe du progrès selon Wittgenstein et von Wright, Mouvements 1/2002 (no19), p. 126-141. 

La connaissance de soi et la science, Actes de la recherche en sciences sociales, 2003, Numéro 150, pp. 59-64

Bourdieu, savant et politique, Cités 1/2004 (n° 17), p. 133-141.