ISSN : 2269-5990
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mardi 28 mai 2024

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès

 

livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture:
Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès, décortiqué et démonté par le philosophe Jacques Bouveresse à partir des critiques de Karl Kraus, Robert Musil, George Orwell, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright,  Marseille, Agone, « Cent mille signes », 2017
 
Durée: 2h. 10min. 
Produit par: Association Valentin Haüy
Bibliothèque Sonore Romande
 
 










dimanche 2 mai 2021

Rencontre avec Jacques Bouveresse: autour de son livre Les premiers jours de l’inhumanité, à l’hôtel de ville de Saint-Étienne, le 18 mai 2021

 

 


Rencontre avec Jacques Bouveresse: 
autour de son livre Les premiers jours de l’inhumanité
(présentation : Philippe Foray)

le 18 mai 2021, à 19h

à l’hôtel de ville de Saint-Étienne, salle Aristide Briand

Place de l’Hôtel de ville

42007 Saint-Étienne


 

 

 

mardi 17 septembre 2019

agenda: Jacques Bouveresse, autour de l’ouvrage « Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre », Mardi 7 janvier 2020, séminaire « Sociologie des élites contemporaines » (EHESS)


Jacques Bouveresse, autour de l’ouvrage « Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre »

séminaire « Sociologie des élites contemporaines » (EHESS) , «  Les puissants ont-ils toujours raison ? »
Séance 10 / Mardi 7 janvier 2020
de 11 h à 13 h, salle 2 au 105 boulevard Raspail.

Cette année le séminaire « Sociologie des élites contemporaines » portera sur les notions de vérité et de rationalité. Les intervenants seront invités à se pencher sur la question « Les puissants ont-ils toujours raison ? ».
Pour apporter leur propre réponse, ils ont accepté de jouer sur la polysémie du mot « raison » (renvoyant tout autant à notion de vérité en philosophie, qu’à la science ou la raison d’État). Chaque séance apportera ainsi un éclairage bibliographique complémentaire pour articuler la sociologie des élites et la notion de vérité. Est-il suffisant de disposer du pouvoir pour imposer « sa » vérité ? Est-ce que la raison du plus fort s’impose toujours ? Ces questions classiques en philosophie seront ici traitées à partir des outils des sciences humaines. Comme chaque année, le séminaire sera aussi plus largement consacré à l’actualité des recherches sur la sociologie des élites au niveau international.



jeudi 4 avril 2019

audio: Jacques Bouveresse, pour son livre Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre



La Grande table idées par Raphaël Bourgois, 04/04/2019

Jacques Bouveresse
Les premiers jours de l’inhumanité
Karl Kraus et la guerre
Hors d’atteinte
Faits & idées
2019


Présentation de l'éditeur
La description que donne Kraus du rapport très spécial que l’innocent persécuteur entretient avec le mensonge correspond si exactement au chef de la démocratie la plus puissante du monde qu’elle pourrait presque sembler faite par anticipation pour lui. Lui aussi a compris mieux que personne que la meilleure façon de mentir est d’accuser les autres d’être ceux qui le font, et de le faire en particulier quand ils disent la vérité à son sujet. C’est donc le menteur – que le fait de ne tenir, pour sa part, aucun compte de la vérité ne gêne pas le moins du monde, mais qui sait qu’il peut être important pour ses adversaires de ne pas risquer d’en être soupçonné – qui accuse les autres d’inventer et de diffuser des fake news.
« On n’arrive pas à croire à quel point on doit tromper un peuple pour le gouverner », écrivait Adolf Hitler dans une des premières versions – amendée par la suite – de Mein Kampf. Alors qu’aujourd’hui le contexte international offre régulièrement la tentation d’établir des parallèles avec les années 1930, le philosophe Jacques Bouveresse revient aux écrits du fervent opposant autrichien au nazisme Karl Kraus pour le confronter à la période actuelle. Une propagande fondée sur l’émotion et la destruction de l’intellect, consistant à augmenter la tolérance du peuple au mensonge et à la brutalité, à accuser ses adversaires des atrocités qu’on commet soi-même et à faire croire ses électeurs à une revanche sociale qui n’est en réalité rien d’autre qu’une destruction de la démocratie : voilà qui n’est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants actuels, que ce livre éclaire différemment.
Né dans le Doubs en 1940, Jacques Bouveresse est un philosophe rationaliste dont les principales influences sont Ludwig Wittgenstein, le cercle de Vienne et la philosophie analytique. Élu au Collège de France en 1995, il en est professeur honoraire depuis 2010. Ses domaines d’étude sont la philosophie de la connaissance, des sciences, des mathématiques, de la logique et du langage ; il s’intéresse également à des auteurs comme Robert Musil et Karl Kraus.  
  • Préface: Marie Hermann & Sylvain Laurens
  • Suivi d'un entretien avec Jacques Bouveresse 


vendredi 1 mars 2019

parution: Jacques Bouveresse, Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre

Jacques Bouveresse
Les premiers jours de l’inhumanité
Karl Kraus et la guerre
Hors d’atteinte
Faits & idées
7 Mars 2019


Présentation de l'éditeur
  • Préface: Marie Hermann & Sylvain Laurens
  • Suivi d'un entretien avec Jacques Bouveresse

La description que donne Kraus du rapport très spécial que l’innocent persécuteur entretient avec le mensonge correspond si exactement au chef de la démocratie la plus puissante du monde qu’elle pourrait presque sembler faite par anticipation pour lui. Lui aussi a compris mieux que personne que la meilleure façon de mentir est d’accuser les autres d’être ceux qui le font, et de le faire en particulier quand ils disent la vérité à son sujet. C’est donc le menteur – que le fait de ne tenir, pour sa part, aucun compte de la vérité ne gêne pas le moins du monde, mais qui sait qu’il peut être important pour ses adversaires de ne pas risquer d’en être soupçonné – qui accuse les autres d’inventer et de diffuser des fake news.
« On n’arrive pas à croire à quel point on doit tromper un peuple pour le gouverner », écrivait Adolf Hitler dans une des premières versions – amendée par la suite – de Mein Kampf. Alors qu’aujourd’hui le contexte international offre régulièrement la tentation d’établir des parallèles avec les années 1930, le philosophe Jacques Bouveresse revient aux écrits du fervent opposant autrichien au nazisme Karl Kraus pour le confronter à la période actuelle. Une propagande fondée sur l’émotion et la destruction de l’intellect, consistant à augmenter la tolérance du peuple au mensonge et à la brutalité, à accuser ses adversaires des atrocités qu’on commet soi-même et à faire croire ses électeurs à une revanche sociale qui n’est en réalité rien d’autre qu’une destruction de la démocratie : voilà qui n’est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants actuels, que ce livre éclaire différemment.
Né dans le Doubs en 1940, Jacques Bouveresse est un philosophe rationaliste dont les principales influences sont Ludwig Wittgenstein, le cercle de Vienne et la philosophie analytique. Élu au Collège de France en 1995, il en est professeur honoraire depuis 2010. Ses domaines d’étude sont la philosophie de la connaissance, des sciences, des mathématiques, de la logique et du langage ; il s’intéresse également à des auteurs comme Robert Musil et Karl Kraus.  


lundi 18 février 2019

Rencontre: Jacques Bouveresse présentera son nouveau livre, « Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre », à Marseille, le 24 avril 2019



Rencontre: 
Jacques Bouveresse présentera son nouveau livre
« Les premiers jours de l’inhumanité. Karl Kraus et la guerre »
bibliothèque L’Alcazar BMVR 
58 Cours Belsunce 
13001 Marseille 
Le 24 avril 2019 
à 17 heures




samedi 13 octobre 2018

Jacques Bouveresse: « L’être et le devoir-être : Kant, Kelsen, Karl Kraus. » (Séminaire « Philosophies allemandes », Paris, 8 avril 2019)


Lundi 8 avril 2019
Séminaire « Philosophies allemandes » – 2018-2019


18h00 à 20h00
Jacques Bouveresse
(Collège de France, Paris) : « L’être et le devoir-être : Kant, Kelsen, Karl Kraus. »
UFR de Philosophie - D007
17, rue de la Sorbonne
75231 Paris Cedex 05
Tél. : (33) 01 40 46 27 93
hiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr
UFR de philosophie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1erétage), en salle Cavaillès



jeudi 28 décembre 2017

vidéos: Troisième Nuit de Walpurgis, de Karl Kraus par Jacques Bouveresse et discussion autour du livre (28 mai 2008, Lausanne)


séminaire « Éléments de théorie politique I, Action et Pouvoir. Analyse transversale des pratiques dans un contexte de mondialisation »
Rencontre autour du thème « Action et pouvoir : l’expérience théâtrale »
Université, Institut d’études internationales
28 mai 2008 à Lausanne
avec José Lillo (théâtre) autour de Troisième nuit de Walpurgis de Karl Kraus
avec Jacques Bouveresse, Véronique de Ruder (sociologue-CNRS Paris), Jean-Claude Métraux (Université de Lausanne), Marie-Claire Caloz-Tschopp (Université de Lausanne) animé par Jean-Marie Félix (Radio Suisse Romande), Laura Béguin, Catherine Muller, Emilie Sanglard et Jessica Mischler.

Karl Kraus par Jacques Boveresse from Les Films Du Tigre on Vimeo.
AUTOUR DE WALPURGIS from Les Films Du Tigre on Vimeo.

Bonus du film Walpurgis
Walpurgis
Un essai cinématographique de Frédéric Choffat
Récitant: José Lillo
Musique: Kristoff K. Roll
Bonus: 145 min: Karl Kraus par Jacques Bouveresse, Conférence à Lausanne
Les films du Tigre
2010

lundi 12 juin 2017

écouter: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright


Jeudi Noir, Radio Libertaire, 8 Juin 2917 

(Merci à Jeudi Noir pour l'info)
 
Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

vendredi 3 mars 2017

Rencontre avec Jacques Bouveresse à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès, 22 mars 2017, à Metz


Rencontre avec Jacques Bouveresse
à propos de son livre Le Mythe moderne du progrès

à la Librairie Autour du monde
Mercredi 22 mars
à 18h30
44 Rue de la Chèvre
57000 Metz

mercredi 1 mars 2017

Jacques Bouveresse, « Le principe d'irréalité, le mensonge et la propagande (quelques remarques inspirées de Karl Kraus, d'Orwell et de Chomsky)», Séminaire Médias et Sciences Sociales, EHESS, 6 mars 2017


Jacques Bouveresse, « Le principe d'irréalité, le mensonge et la propagande (quelques remarques inspirées de Karl Kraus, d'Orwell et de Chomsky)»

Séminaire de Sylvain Bourmeau, professeur associé à l'EHESS 

6 mars 2017
(18h salle 11, 105 bld Raspail 75006 Paris)
entrée libre

vendredi 17 février 2017

Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright

Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

dimanche 25 septembre 2016

à paraître: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright


Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes
à paraître en février 2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

dimanche 15 novembre 2015

écouter: Jacques Bouveresse : Vertus et nécessité de la satire


écouter: Jacques Bouveresse : Vertus et nécessité de la satire
(A voix nue, par Christine Lecerf, cinquième émission, 11.02.2000)
La Nuit rêvée de...par Philippe Garbit, 15.11.2015


Jacques Bouveresse 
Prodiges et vertiges de l’analogie 
Raisons d'agir
Raisons d'agir
1999

Présentation de l'éditeur
À côté de l’abus de pouvoir « scientiste », il en existe un (le « littérarisme ») qui consiste à croire que ce que dit la science ne devient intéressant et profond qu’une fois retranscrit dans un langage littéraire et utilisé de façon « métaphorique », un terme qui semble autoriser et excuser presque tout. Au lieu d’un « droit à la métaphore », on devrait parler plutôt d’un droit d’exploiter sans précaution ni restriction les analogies les plus douteuses, qui semble être une des maladies de la culture littéraire et philosophique contemporaine. 


Jacques Bouveresse 
Schmock ou le Triomphe du journalisme
La grande bataille de Karl Kraus
Seuil
Liber
2000

Présentation de l'éditeur
Karl Kraus (1874-1936) a publié à Vienne, depuis le début du mois d’avril 1899 jusqu’en février 1936, une revue satirique intitulée Die Fackel (Le Flambeau), dont il était au départ seulement l’éditeur-responsable et dont il est devenu à partir de 1912 le seul auteur. Pendant toutes ces années, les satires et les polémiques, parfois féroces, de Kraus ont visé essentiellement la presse, qu’il considérait comme responsable de la corruption en Autriche. A ses yeux, la presse, en particulier libérale, n’est qu’un auxiliaire dévoué et indispensable dans le système du marché universel qui est en train de s’instaurer. Et la corruption du langage, à laquelle elle contribue de façon essentielle, est indissolublement liée à la corruption morale elle-même, dont elle constitue le symbole par excellence. Il n’est pas exagéré de dire que Kraus a fourni la première critique des médias et des systèmes de communication moderne qui soit réellement à la hauteur du phénomène. Jacques Bouveresse analyse minutieusement cette critique du journalisme, pour en montrer la pertinence et la modernité.

samedi 25 juillet 2015

en ligne: Jacques Bouveresse , Le mythe moderne du progrès et sa critique – Von Wright, Wittgenstein, Kraus

 

Jacques Bouveresse , Le mythe moderne du progrès et sa critique – Von Wright, Wittgenstein, Kraus 

Avril 2015, Opuscules

Cet essai est issu principalement d’un article : « Le mythe du progrès selon Wittgenstein et von Wright » ( Mouvements , n o 19, janvier-février 2002, p. 126-141 [« Wittgenstein, von Wright and the Myth of Progress », Paragraph , vol. 34, 2011]), et d’une conférence : « Le progrès, le changement, le mouvement », donnée à Besançon le 30 septembre 2014 dans le cadre du cycle 2014-2015 (‘Temps des sciences, trajectoires des sociétés’) de l’Institut des Hautes Études pour la Science et la Technologie (IHEST).



(source: Opuscules )