mardi 28 mai 2024
livre audio gratuit pour les personnes ayant des difficultés de lecture: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès
mardi 3 mai 2022
Jacques Bouveresse, Les Vagues du langage. Le « paradoxe de Wittgenstein » ou comment peut-on suivre une règle ?
Dernier livre d’une série d’études sur Wittgenstein, Les Vagues du langage représente l’achèvement d’une longue période de recherche. Jacques Bouveresse s’y penche sur une question qui l’a obsédé pendant plusieurs décennies : le « paradoxe de Wittgenstein » (Paul Kripke).
Comment un signe, parlé ou écrit, matériel ou mental, peut-il avoir un sens ? Comment se déterminent les conditions de son usage correct ? La signification d’un signe pourrait être fixée par quelque chose qui lui correspond dans l’esprit du locuteur, mais cet élément mental, objecte Wittgenstein, ne pourrait remplir ce genre de fonction qu’à la condition d’avoir lui-même des conditions d’usage correct et d’être utilisé correctement. Il en résulte une indétermination qui affecte la relation de la règle à son application et par conséquent le sens, ce qui engage la possibilité même d’une pensée philosophique du monde.
Bien qu’il semble théorique et abstrait, ce questionnement porte aussi sur les conditions de possibilité ordinaires d’une compréhension effective, commune et partagée, toujours menacée par le malentendu, l’erreur d’interprétation, l’inégale maîtrise du langage.
Dans une discussion serrée avec les meilleurs spécialistes mais aussi, de manière moins attendue peut-être, avec Jacques Derrida, Jacques Bouveresse récuse l’idée que Wittgenstein défende une position sceptique comme le suggère Kripke. C’est l’occasion d’un grand livre sur la question de la signification et de la compréhension, qui est aussi une leçon sur la conception et le rôle de la philosophie.
Jacques Bouveresse est philosophe, professeur honoraire au Collège de France, auteur de nombreux ouvrages sur Wittgenstein, Musil ou Kraus. Il est mort le 9 mai 2021.
samedi 25 décembre 2021
à paraître: Jacques Bouveresse, Les Vagues du langage. Le « paradoxe de Wittgenstein » ou comment peut-on suivre une règle ?
samedi 15 mai 2021
audio: Jacques Bouveresse. Avec Alban Bouvier, Frédéric Nef, Ruwen Ogien et Clément Rosset. ("Réponses et objections",18 oct. 2000)
audio: Jacques Bouveresse. Avec Alban Bouvier, Frédéric Nef, Ruwen Ogien et Clément Rosset. Cycle "Réponses et objections", revue de l'actualité philosophique, 18 oct. 2000 Centre Pompidou, Paris . | |
vendredi 18 septembre 2020
Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique III. Entre Brahms et Wagner : Nietzsche, Wittgenstein, la philosophie et la musique
Jacques Bouveresse
Le Parler de la musique III
Entre Brahms et Wagner :
Nietzsche, Wittgenstein, la philosophie et la musique
L'Improviste
Les aéronautes de l'esprit
2020
Présentation de l'éditeur
Les querelles entre les tenants de Brahms et ceux de Wagner, deux figures majeures de la musique à la fin du 19e siècle, ont animé les cercles des compositeurs, de Schumann à Wolf ou Schönberg. Deux conceptions de la musique, l’une autonome et l’autre au service d’idées, se sont affrontées, à l’occasion de réflexions et d’analyses à propos de la vérité, de la décadence, du bien, du mal et du non-sens, conduites, en des termes souvent opposés, par Nietzsche et Wittgenstein, deux des philosophes les plus musicaux et les plus concernés par les problèmes de philosophie de la musique. Bien que l’essentiel de sa vie se soit passé dans la première moitié du vingtième siècle, Wittgenstein, du fait des relations étroites que sa famille entretenait avec Brahms, Clara Schumann et Joseph Joachim, continuait à vivre encore presque littéralement au siècle précédent. Au-delà encore, la question politique s’est invitée dans le débat, chez les Wittgenstein, les filles de Robert Schumann et Marie Fillunger, par exemple.
Jacques Bouveresse, philosophe, a été titulaire au Collège de France de 1995 à 2010 de la chaire de « Philosophie du langage et de la connaissance ». Ses travaux ont porté notamment sur Wittgenstein, le Cercle de Vienne, la philosophie analytique, mais aussi sur la littérature (Kraus, Musil, Valéry) et la musique.
voir Les livres de Jacques Bouveresse, sur la musique
lundi 8 juin 2020
« Dialogue avec Jacques Bouveresse », dans Éthique, politique, religions, n° 16, 2020 – 1, Mythes de l'intériorité, du métaphysique au politique ?
« Dialogue avec Jacques Bouveresse »
par Isabelle Delpla, Emmanuel Pasquier, Olivier de Frouville, Bruno Gnassounou et Benjamin Bourcier
dans Éthique, politique, religions, n° 16, 2020 – 1, Mythes de l'intériorité, du métaphysique au politique ? p. 25-70
dimanche 3 mai 2020
jeudi 23 avril 2020
les deux premiers Essais de Jacques Bouveresse sont en accès libre sur le site d'Agone
Essais I
Agone
Banc d'essais
Essais I. Wittgenstein, la modernité, le progrès & le déclin
Essais II
lundi 27 mai 2019
samedi 6 avril 2019
Parution: Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique II. La musique chez les Wittgenstein
Présentation de l'éditeur
mercredi 3 avril 2019
à paraître: Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique II . La musique chez les Wittgenstein
La musique chez les Wittgenstein
mardi 20 février 2018
Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique I. La musique, le langage, la culture et l’Histoire
Présentation de l'éditeur
2. La musique libérée de la métaphysique, mais peut-être pas vraiment de la philosophie
3. Le problème de la signification dans la musique
4. Modernité philosophique et modernité musicale
5. Ceux qui se réjouissent du progrès et « ceux qui se plaignent du déclin »>
6. Pourquoi l’harmonie est-elle ce qu’elle est ?
7. Le nécessaire, l’arbitraire et le naturel
8. La science, l’esthétique et la philosophie de la musique
9. De l’impression sensible à l’affect : la musique entre la contemplation et l’émotion
Bibliographie des titres cités
mardi 24 octobre 2017
Jacques Bouveresse, "Nietzsche, Wittgenstein, le monde Schumann et le problème de l’avenir de la musique" Séminaire Musique et sciences sociales, EHESS, 19 février 2018
lundi 12 juin 2017
écouter: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Présentation de l'éditeur
Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?
vendredi 3 mars 2017
vendredi 17 février 2017
Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Présentation de l'éditeur
Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?
dimanche 29 janvier 2017
en poche: des livres de Jacques Bouveresse
L’éclat/poche tiré à part
L’éclat/poche tiré à part
dimanche 25 septembre 2016
à paraître: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright
Présentation de l'éditeur
Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?
mercredi 20 juillet 2016
écouter: Jacques Bouveresse présente ses livres sur la religion
Jacques Bouveresse, Le danseur et sa corde, Citéphilo, 14 novembre 2014
Jacques Bouveresse, "Vérité, veracité et croyance" Congresso Português de Filosofia, 05/09/2014
Jacques Bouveresse, Le Danseur et sa corde. Wittgenstein, Tolstoï, Nietzsche, Gottfried Keller et les difficultés de la foi. Jeudi Noir, 12.06.2014
Jacques Bouveresse, Croire est-il logique ?. Les Nouveaux chemins de la connaissance, 07.05.2014
Jacques Bouveresse et Roger Pouivet, Qu’est-ce que croire ? 18.11.2012, Citéphilo
Jacques Bouveresse, à la librairie Tropiques, 26 mars 2011
Jacques Bouveresse, Peut-on ne pas croire? Dans le cycle « Ma foi ! Croyances, religions, identité » radio Grenouille, 8 avril 2008
Jacques Bouveresse, L’éthique de la croyance et la question du "poids de l’autorité", octobre 2007
Gottfried Keller et les difficultés de la foi
Banc d'essais
Présentation de l'éditeur
Après Peut-on ne pas croire ? et Que faut-il faire de la religion ?, ce livre est le dernier volet d’une trilogie sur la philosophie de la religion. Pour Bouveresse, ce qui est en jeu, ce n’est pas le jugement à porter sur les dogmes, les croyances, etc., mais le regard à porter sur la foi elle-même comme attitude face à la vie. Les idées de Wittgenstein sont éclairées par leur mise en relation avec les récits et les réflexions de Keller – le plus grand romancier de langue allemande de la seconde moitié du XIXe siècle –, et par la confrontation avec Tolstoï, Nietzsche, Ibsen, et quelques autres.
Ce livre n’est issu ni de cours, ni de conférences, et c’est certainement l’un de ses plus personnels.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.
Présentation de l'éditeur
Jacques Bouveresse poursuit la réflexion sur les relations entre raison et croyance religieuse qu’il a engagée dans Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi et se confronte ici aux idées de deux penseurs majeurs du xxe siècle, Bertrand Russell et Ludwig Wittgenstein, pour qui le rejet de toute religion instituée et des diverses formes d’irrationalisme n’est pas incompatible avec une compréhension de l’expérience religieuse.
Ilse Somavilla, philosophe au Brenner-Archiv (Innsbruck, Autriche), a également édité la correspondance entre Ludwig Wittgenstein et Paul Engelmann, _Lettres,
rencontres, souvenirs_ (L’Éclat, 2010).
Sur la vérité, la croyance et la foi
Mais ce que l’on observe actuellement correspond sans doute moins à un « retour du religieux » qu’à ce que Musil appelait la « nostalgie de la croyance », qu’une époque par ailleurs foncièrement incroyante a une tendance fâcheuse à confondre avec la croyance elle-même. Et ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité bien plus une utilisation nouvelle de la religion – dans ce qu’elle peut comporter de plus traditionnel et même de plus archaïque – par le pouvoir et la politique, qu’un renouveau religieux proprement dit.
En ouvrant une brèche dans nos certitudes les plus fondamentales en matière de théorie de la connaissance et d’épistémologie, le postmodernisme a pris, consciemment ou non, le risque d’encourager les religions à s’y engouffrer, avec l’espoir de réussir à récupérer une partie de l’ascendant qu’elles ont exercé pendant longtemps sur le monde intellectuel lui-même et perdu ensuite largement au profit de la science moderne.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.
vendredi 15 juillet 2016
à paraître: Jacques Bouveresse, Livre sur la musique (en trois volumes)
Jacques Bouveresse, Livre sur la musique (en trois volumes)
Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique 1. La musique, le langage, la culture et l’Histoire
à paraître: Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique 2
Merci à J.B.
Ajout du 11 octobre 2017: Ce Livre sur la musique par Jacques Bouveresse, contiendra trois tomes




























