ISSN : 2269-5990
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lundi 23 novembre 2020

audio, vidéo: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

 

audio, vidéo: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir, Agone, 2016

 

 

 

Jacques Bouveresse, à propos de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

(podcast signalé par Alexis Sansault)

Conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux en partenariat avec la libraire Mollat, Librairie Mollat, Bordeaux. 21 novembre 2017


Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir 

avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque  

Citéphilo, 14 Novembre, 2016 Palais des Beaux-Arts, Lille


écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 02.07.2016






Jacques Bouveresse, à propos de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir, 7 avril 2016 , à la librairie Tropiques 


écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Géraldine Mosna-Savoye, 01.04.2016 

 

 

jeudi 28 décembre 2017

vidéos: Troisième Nuit de Walpurgis, de Karl Kraus par Jacques Bouveresse et discussion autour du livre (28 mai 2008, Lausanne)


séminaire « Éléments de théorie politique I, Action et Pouvoir. Analyse transversale des pratiques dans un contexte de mondialisation »
Rencontre autour du thème « Action et pouvoir : l’expérience théâtrale »
Université, Institut d’études internationales
28 mai 2008 à Lausanne
avec José Lillo (théâtre) autour de Troisième nuit de Walpurgis de Karl Kraus
avec Jacques Bouveresse, Véronique de Ruder (sociologue-CNRS Paris), Jean-Claude Métraux (Université de Lausanne), Marie-Claire Caloz-Tschopp (Université de Lausanne) animé par Jean-Marie Félix (Radio Suisse Romande), Laura Béguin, Catherine Muller, Emilie Sanglard et Jessica Mischler.

Karl Kraus par Jacques Boveresse from Les Films Du Tigre on Vimeo.
AUTOUR DE WALPURGIS from Les Films Du Tigre on Vimeo.

Bonus du film Walpurgis
Walpurgis
Un essai cinématographique de Frédéric Choffat
Récitant: José Lillo
Musique: Kristoff K. Roll
Bonus: 145 min: Karl Kraus par Jacques Bouveresse, Conférence à Lausanne
Les films du Tigre
2010

jeudi 17 novembre 2016

écoutez: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir (Citéphilo, 14 novembre 2016)

Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone, Banc d'essais, 2016

avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque

Citéphilo
Lundi, 14 Novembre, 2016
Palais des Beaux-Arts - grand auditorium - place de la République - Lille


lundi 24 octobre 2016

Citéphilo, 14 novembre 2016: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque

Citéphilo
Lundi, 14 Novembre, 2016 - 18:30 - 20:30
Palais des Beaux-Arts - grand auditorium - place de la République - Lille
Librairie partenaire : Librairie Meura

samedi 2 juillet 2016

écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir


écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 02.07.2016

Jacques Bouveresse
Nietzsche contre Foucault 
Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone
Bans d'essais
2016

Présentation de l'éditeur
Et si Nietzsche, dont Foucault s’est tant réclamé, parlait souvent contre lui ?
La plupart des expressions typiques de Foucault dans lesquelles le mot « vérité » intervient comme complément – « production de la vérité », « histoire de la vérité », « politique de la vérité », « jeux de vérité », etc. – reposent sur une confusion peut-être délibérée entre deux choses que Frege considérait comme essentiel de distinguer : l’être-vrai et le tenir-pour-vrai. Or peu de philosophes ont insisté avec autant de fermeté que Nietzsche sur cette différence radicale qui existe entre ce qui est vrai et ce qui est cru vrai : « La vérité et la croyance que quelque chose est vrai : deux univers d’intérêts tout à fait séparés l’un de l’autre, presque des univers opposés ; on arrive à l’un et à l’autre par des chemins fondamentalement différents », écrit-il dans L’Antéchrist. Foucault, alors qu’il n’a jamais traité que des mécanismes, des lois et des conditions historiques et sociales de production de l’assentiment et de la croyance, en a tiré abusivement des conclusions concernant la vérité elle-même.
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc – et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion. Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.
À l’écart aussi bien des panégyriques que des verdicts idéologiques, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, lit Nietzsche et Foucault à la hauteur où ils doivent être lus : avec les mêmes exigences intellectuelles qu’il applique à Wittgenstein et à Musil, et une libre ironie qu’il fait sienne plus que jamais.
Sommaire : I. L’objectivité, la connaissance et le pouvoir (conférence, 2000) ; II. Remarques sur le problème de la vérité chez Nietzsche et sur Foucault lecteur de Nietzsche (essai inédit, 2013-2015) : 1. Ce qui est connu doit-il être vrai ? ; 2. La connaissance sans vérité et la vérité sans vérité ; 3. La vérité pourrait-elle n’être pas la cause de la connaissance, mais son effet ?; 4. La volonté du vrai et la volonté de la distinction du vrai et du faux ; 5. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi ; 6. La volonté de savoir et la volonté de croire ; 7. La recherche de la connaissance véritable et de la vérité vraie ; 8. Peut-il y avoir une histoire de la vérité ? ; 9. Le concept d’« alèthurgie » : la vérité et ses manifestations.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.



dimanche 17 avril 2016

vidéo: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir





jeudi 7 avril 2016 , à la librairie Tropiques 


Jacques Bouveresse
Nietzsche contre Foucault 
Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone
Bans d'essais
25 janvier 2016

Présentation de l'éditeur
Et si Nietzsche, dont Foucault s’est tant réclamé, parlait souvent contre lui ?
La plupart des expressions typiques de Foucault dans lesquelles le mot « vérité » intervient comme complément – « production de la vérité », « histoire de la vérité », « politique de la vérité », « jeux de vérité », etc. – reposent sur une confusion peut-être délibérée entre deux choses que Frege considérait comme essentiel de distinguer : l’être-vrai et le tenir-pour-vrai. Or peu de philosophes ont insisté avec autant de fermeté que Nietzsche sur cette différence radicale qui existe entre ce qui est vrai et ce qui est cru vrai : « La vérité et la croyance que quelque chose est vrai : deux univers d’intérêts tout à fait séparés l’un de l’autre, presque des univers opposés ; on arrive à l’un et à l’autre par des chemins fondamentalement différents », écrit-il dans L’Antéchrist. Foucault, alors qu’il n’a jamais traité que des mécanismes, des lois et des conditions historiques et sociales de production de l’assentiment et de la croyance, en a tiré abusivement des conclusions concernant la vérité elle-même.
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc – et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion. Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.
À l’écart aussi bien des panégyriques que des verdicts idéologiques, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, lit Nietzsche et Foucault à la hauteur où ils doivent être lus : avec les mêmes exigences intellectuelles qu’il applique à Wittgenstein et à Musil, et une libre ironie qu’il fait sienne plus que jamais.
Sommaire : I. L’objectivité, la connaissance et le pouvoir (conférence, 2000) ; II. Remarques sur le problème de la vérité chez Nietzsche et sur Foucault lecteur de Nietzsche (essai inédit, 2013-2015) : 1. Ce qui est connu doit-il être vrai ? ; 2. La connaissance sans vérité et la vérité sans vérité ; 3. La vérité pourrait-elle n’être pas la cause de la connaissance, mais son effet ?; 4. La volonté du vrai et la volonté de la distinction du vrai et du faux ; 5. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi ; 6. La volonté de savoir et la volonté de croire ; 7. La recherche de la connaissance véritable et de la vérité vraie ; 8. Peut-il y avoir une histoire de la vérité ? ; 9. Le concept d’« alèthurgie » : la vérité et ses manifestations.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.



vendredi 1 avril 2016

écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir


écouter: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Géraldine Mosna-Savoye, 01.04.2016

Jacques Bouveresse
Nietzsche contre Foucault 
Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone
Bans d'essais
25 janvier 2016

Présentation de l'éditeur
Et si Nietzsche, dont Foucault s’est tant réclamé, parlait souvent contre lui ?
La plupart des expressions typiques de Foucault dans lesquelles le mot « vérité » intervient comme complément – « production de la vérité », « histoire de la vérité », « politique de la vérité », « jeux de vérité », etc. – reposent sur une confusion peut-être délibérée entre deux choses que Frege considérait comme essentiel de distinguer : l’être-vrai et le tenir-pour-vrai. Or peu de philosophes ont insisté avec autant de fermeté que Nietzsche sur cette différence radicale qui existe entre ce qui est vrai et ce qui est cru vrai : « La vérité et la croyance que quelque chose est vrai : deux univers d’intérêts tout à fait séparés l’un de l’autre, presque des univers opposés ; on arrive à l’un et à l’autre par des chemins fondamentalement différents », écrit-il dans L’Antéchrist. Foucault, alors qu’il n’a jamais traité que des mécanismes, des lois et des conditions historiques et sociales de production de l’assentiment et de la croyance, en a tiré abusivement des conclusions concernant la vérité elle-même.
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc – et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion. Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.
À l’écart aussi bien des panégyriques que des verdicts idéologiques, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, lit Nietzsche et Foucault à la hauteur où ils doivent être lus : avec les mêmes exigences intellectuelles qu’il applique à Wittgenstein et à Musil, et une libre ironie qu’il fait sienne plus que jamais.
Sommaire : I. L’objectivité, la connaissance et le pouvoir (conférence, 2000) ; II. Remarques sur le problème de la vérité chez Nietzsche et sur Foucault lecteur de Nietzsche (essai inédit, 2013-2015) : 1. Ce qui est connu doit-il être vrai ? ; 2. La connaissance sans vérité et la vérité sans vérité ; 3. La vérité pourrait-elle n’être pas la cause de la connaissance, mais son effet ?; 4. La volonté du vrai et la volonté de la distinction du vrai et du faux ; 5. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi ; 6. La volonté de savoir et la volonté de croire ; 7. La recherche de la connaissance véritable et de la vérité vraie ; 8. Peut-il y avoir une histoire de la vérité ? ; 9. Le concept d’« alèthurgie » : la vérité et ses manifestations.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.



vendredi 8 janvier 2016

Rencontres avec Jacques Bouveresse, autour de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir


Rencontres avec Jacques Bouveresse, autour de son livre Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir 

Les prochaines rencontres seront ajoutées au fur et à mesure , mise à jour le 23.02.2016


vendredi 12 février 2016 à 19h30
à la librairie Atout-Livre
23 bis avenue Daumesnil
Paris 12e

jeudi 10 mars 2016 à 20h
à la librairie Le Livre
24 Place du Grand Marché
Tours

mercredi 30 mars 2016 à 19h
à la librairie Le Livre Écarlate
31 rue du Moulin Vert
Paris 14e

jeudi 7 avril 2016 à 19h30
à la librairie Tropiques
63 Rue Raymond Losserand
Paris (14)

Jacques Bouveresse
Nietzsche contre Foucault 
Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone
Bans d'essais
25 janvier 2016

Présentation de l'éditeur
Et si Nietzsche, dont Foucault s’est tant réclamé, parlait souvent contre lui ?
La plupart des expressions typiques de Foucault dans lesquelles le mot « vérité » intervient comme complément – « production de la vérité », « histoire de la vérité », « politique de la vérité », « jeux de vérité », etc. – reposent sur une confusion peut-être délibérée entre deux choses que Frege considérait comme essentiel de distinguer : l’être-vrai et le tenir-pour-vrai. Or peu de philosophes ont insisté avec autant de fermeté que Nietzsche sur cette différence radicale qui existe entre ce qui est vrai et ce qui est cru vrai : « La vérité et la croyance que quelque chose est vrai : deux univers d’intérêts tout à fait séparés l’un de l’autre, presque des univers opposés ; on arrive à l’un et à l’autre par des chemins fondamentalement différents », écrit-il dans L’Antéchrist. Foucault, alors qu’il n’a jamais traité que des mécanismes, des lois et des conditions historiques et sociales de production de l’assentiment et de la croyance, en a tiré abusivement des conclusions concernant la vérité elle-même.
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc – et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion. Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.
À l’écart aussi bien des panégyriques que des verdicts idéologiques, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, lit Nietzsche et Foucault à la hauteur où ils doivent être lus : avec les mêmes exigences intellectuelles qu’il applique à Wittgenstein et à Musil, et une libre ironie qu’il fait sienne plus que jamais.
Sommaire : I. L’objectivité, la connaissance et le pouvoir (conférence, 2000) ; II. Remarques sur le problème de la vérité chez Nietzsche et sur Foucault lecteur de Nietzsche (essai inédit, 2013-2015) : 1. Ce qui est connu doit-il être vrai ? ; 2. La connaissance sans vérité et la vérité sans vérité ; 3. La vérité pourrait-elle n’être pas la cause de la connaissance, mais son effet ?; 4. La volonté du vrai et la volonté de la distinction du vrai et du faux ; 5. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi ; 6. La volonté de savoir et la volonté de croire ; 7. La recherche de la connaissance véritable et de la vérité vraie ; 8. Peut-il y avoir une histoire de la vérité ? ; 9. Le concept d’« alèthurgie » : la vérité et ses manifestations.
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.



jeudi 24 septembre 2015

à paraître: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir



Jacques Bouveresse
Nietzsche contre Foucault
Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone
Banc d'essais
À paraître le 18/01/2016
 
 
Présentation de l'éditeur
Et si Nietzsche, dont Foucault s’est tant réclamé, parlait souvent contre lui ?
La plupart des expressions typiques de Foucault dans lesquelles le mot « vérité » intervient comme complément – « production de la vérité », « histoire de la vérité », « politique de la vérité », « jeux de vérité », etc. – reposent sur une confusion peut-être délibérée entre deux choses que Frege considérait comme essentiel de distinguer : l’être-vrai et le tenir-pour-vrai. Or peu de philosophes ont insisté avec autant de fermeté que Nietzsche sur cette différence radicale qui existe entre ce qui est vrai et ce qui est cru vrai : « La vérité et la croyance que quelque chose est vrai : deux univers d’intérêts tout à fait séparés l’un de l’autre, presque des univers opposés ; on arrive à l’un et à l’autre par des chemins fondamentalement différents », écrit-il dans L’Antéchrist. Foucault, alors qu’il n’a jamais traité que des mécanismes, des lois et des conditions historiques et sociales de production de l’assentiment et de la croyance, en a tiré abusivement des conclusions concernant la vérité elle-même.
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc – et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion. Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.
À l’écart aussi bien des panégyriques que des verdicts idéologiques, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, lit Nietzsche et Foucault à la hauteur où ils doivent être lus : avec les mêmes exigences intellectuelles qu’il applique à Wittgenstein et à Musil, et une libre ironie qu’il fait sienne plus que jamais.

Sommaire : I. L’objectivité, la connaissance et le pouvoir (conférence, 2000) ; II. Remarques sur le problème de la vérité chez Nietzsche et sur Foucault lecteur de Nietzsche (essai inédit, 2013-2015) : 1. Ce qui est connu doit-il être vrai ? ; 2. La connaissance sans vérité et la vérité sans vérité ; 3. La vérité pourrait-elle n’être pas la cause de la connaissance, mais son effet ?; 4. La volonté du vrai et la volonté de la distinction du vrai et du faux ; 5. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi ; 6. La volonté de savoir et la volonté de croire ; 7. La recherche de la connaissance véritable et de la vérité vraie ; 8. Peut-il y avoir une histoire de la vérité ? ; 9. Le concept d’« alèthurgie » : la vérité et ses manifestations.
 
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.